Parfois, on part faire une course avec Têtard. Et puis on aperçoit quelque chose d’intéressant (un cargo Playmobil, une épée 100 % pur bois, des bottes en forme de girafe). Alors on avance. On avise une nouvelle trouvaille. Et hop on avance. Au final, on est partis très loin. Dans ce cas, Têtard fatigue et je le prends sur mon dos.
Je suis paix. Je suis amour. Je prends Têtard sur mon dos.
Je suis téméraire. Oui parce que pendant qu’il s’affale sur mon dos (20 kilos, quand même), il mâchouille son goûter avec plein de morceaux de chocolat dedans. Soudain, je sens sa petite main qui s’appuie sur mon épaule et se frotte, frotte.
« Dis donc Têtard ! Ne t’essuie pas sur moi, je suis pas un mouchoir !
- Ben je sais, les mouchoirs, ça ne marche pas ! »
Cochon, va.

3 comments
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11 juillet 2008 à 5:31
Alex
Ben effectivement, tout un cochon… et en plus, vous le gavez de trucs avec du chocolat dedans ? Tout pour qu’il en soit un peu plus gros. C’est une blague ! Sérieusement, je suis étonné comment Têtard a de la réparti. Il me semble que j’étais trop gêné à son âge pour sortir des trucs du genre… Quoique peut-être que je fais juste ne pas m’en rappeler !
13 juillet 2008 à 8:17
armando
aaaaaaaaaaah je viens de comprendre le titre du post : la traversée de Paris, avec le cochon sur le dos !! Enorme
14 juillet 2008 à 3:56
omeletteauxlardons
Oui bon… c’est un peu tordu, parfois, j’admets…