Et voilà.
Me voici désespérée, foudroyée, ratatinée, petit coeur brisé.
Je souffre.
Je meurs.
Têtard est parti en vacances. Seul. Sans nous.
Sortez les mouchoirs, dégainez les violons.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhh ! C’est trop la fête ! On dort mazette, on dooooort ! Mes paupières restent parfois closes pendant 5 ou 6 heures sans discontinuer ! (Ouais pas trop longtemps non plus, Mini-Troll est là pour veiller au grain). Résultat, je me réveille et je suis obligée d’y aller au pied de biche pour voir quelque chose.
Je suis paix. Je suis amour. Je téléphone à Têtard.
« Coucou mon Têtard ! Ca va ?
- Ouaaaaiiiis, super.
- Qu’est-ce que t’as fait de beau aujourd’hui ?
- Je suis allé à la montagne !
- Super. Et t’as vu des belles choses ?
- Ouais.
- C’était quoi (ah faut être motivée pour se dégoter une info) ?
Têtard réfléchit. Longtemps.
- Têtard ?
- Oui ! Allô ?
- T’as vu quoi alors, à la montagne ?
- J’ai vu des énoooormes bouses de vaches ! Elles étaient sèches mais y en avait des vertes, eh ben elles étaient molles et… »
Y a pas, mon fils est un poète.

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